Coing

Fruit du cognassier, arbre de la famille des rosacées, le coing, dur et jaune, aune peau recouverte d’un fin duvet ; sa chair est très âpre, son parfum puissant. Le coing champion a la forme d’une pomme, celui du Portugal est plus allongé. On ne trouve ce fruit qu’en automne.

Qu’est-ce que le coing ?

Appartenant à la famille des Rosacées, qui comprend de nombreuses plantes fruitières dont la pomme, la poire, la pêche, l’abricot et autres, le coing est un bel arbre qui produit des coings.

Le fruit du coing ressemble à une pomme jaune dorée recouverte d’un léger duvet. À pleine maturité, le coing dégage un arôme intense et le duvet se détache facilement. La taille de la pomme peut être très différente selon la variété de coing, avec des tailles allant de 100 grammes à plus d’un demi kilo. Par exemple la Gigante di Vrania, a des fruits qui font plus de 600g !

La plante est très rustique et de taille moyenne, elle peut atteindre 7 mètres mais ne dépasse généralement pas les 3 mètres, avec une forme globulaire et un tronc tordu de couleur foncée. La posture de cet arbre rend le coing très populaire comme plante ornementale dans les jardins. De plus, elle fleurit magnifiquement au printemps, tandis qu’en automne, les fruits mûrs et jaune vif donnent de la couleur à n’importe quel sol. Même en hiver, bien que dénudé, le cognassier est très agréable à l’œil grâce aux formes tordues des branches.

Les feuilles sont caduques, larges, ovées, vert foncé et légèrement recouvertes de duvet. Les fleurs, hermaphrodites, sont grandes et solitaires, blanches à l’intérieur et voilées de rose pâle à l’extérieur.

Le coing n’est pas consommé frais, en effet, en plus d’être très dur il a un goût acide et astringent qui le rend peu agréable au palais mais ne vous inquiétez pas, une fois cuit le coing change complètement de goût.

Il existe en fait quelques variétés de coings qui peuvent être consommés frais mais qui sont très difficiles à trouver.

La culture du coing

Le coing est un arbre fruitier facile à cultiver, en fait il est très rustique, ne tombe presque jamais malade et, une fois développé, ne nécessite pas beaucoup d’attention.

Le cognassier n’a pas d’exigences climatiques particulières, il pousse bien dans toute la ceinture tempérée même s’il donne le meilleur de lui-même dans la zone sud. Selon la région et la saison, elle fleurit entre avril et mai. Pour augmenter la productivité du cognassier, il est conseillé d’avoir deux plantes d’espèces différentes dans la même zone pour améliorer la pollinisation.

Cet arbre aux racines superficielles préfère les sols frais, fertiles et légèrement acides, il ne tolère pas trop de sol calcaire. De plus, le coing aime les positions en plein soleil et bien que ce ne soit pas une plante qui a besoin de beaucoup d’eau, il devrait être aidé par l’irrigation en cas d’étés particulièrement secs.

La plantation a lieu pendant la période de dormance, de la fin de l’automne au début du printemps. Vous faites un trou dans le sol de 60/80 cm de profondeur et de largeur égale, vous le remplissez de fumier (fumier mature ou fumier) et vous placez la plante à l’intérieur en faisant attention à ne pas mettre les racines en contact avec l’engrais. Ensuite, vous remplissez le trou avec de la terre, en gardant la plante droite et sans la mettre trop profondément. Enfin, de l’eau en abondance.

La plante de coing peut être autorisée à pousser sous forme libre, car elle entrera en production naturellement.

La taille est réduite au minimum, le coing est une plante qui ne tolère pas les coupes, il suffira donc d’éliminer les pousses basales qui montent du sol, et de supprimer les branches sèches. Les branches ne sont pas pliées, ce qui, dans cette usine, a pour effet de réduire la productivité.

Quelles sont les variétés de coing ?

Il existe plusieurs variétés de coings dans le monde entier, qui se distinguent par leur forme, leur taille et leur goût.

Voici quelques-unes des variétés les plus connues :

  • Portugal
  • Champion
  • Tencara
  • Ekmek
  • Géant de Vrania
  • Lescovatz

Il existe également quelques variétés à consommer fraîches, qui, comme je vous l’ai dit précédemment, sont difficiles à trouver, mais si vous êtes intéressé par une variété, vous pouvez la trouver ici. Cette année, pour la première fois, je vais essayer cette variété de coing pour la consommation fraîche et je vous ferai savoir ce que j’en pense.

Comment utiliser et manger le coing ?

Le coing ne peut se consommer que cuit et avec du sucre pour en adoucir le goût, il permet alors de faire des compotes mais surtout de superbes gelées grâce à sa richesse en pectine, ainsi qu’une pâte délicieuse, il entre dans la composition du ratafia.

Le coing a de nombreux usages dans la cuisine.

  • Confiture : comme pour tout autre fruit, vous pouvez utiliser le coing pour préparer de délicieuses confitures, il n’est pas nécessaire d’ajouter de pectine.
  • Coing : recette très célèbre à base de coing et de sucre, on obtient une sorte de confiture “dure” que l’on mange seul en bonbons.
  • Épaississant pour les confitures : l’ajout de coing à vos confitures contribue à les épaissir.
  • Coing cuit au four avec du miel ou du sucre
  • Tarte aux coings : variante de la tarte aux pommes. Notez que les coings sont plus longs à cuire que les pommes.

En plus du coing de cuisine, le coing était utilisé pour parfumer les vêtements. En fait, en automne, on peut mettre un coing dans le placard ou dans les tiroirs des vêtements.

Cidre de coing

Les coings peuvent également être utilisés pour la production de cidre. C’est également pour cette raison que j’ai approché les coings, car j’étais curieux de les utiliser pour produire du cidre. Ces dernières années, je trouve le bon dosage pour équilibrer les fortes saveurs du coing dans le moût et j’en suis proche.

Sur le marché, il existe des types de cidre fabriqués entièrement ou certains types de cidre de pomme avec ajout de coing qui sont utilisés en pourcentages modestes pour donner de l’acidité, des tanins et de l’arôme au cidre.

Combien de calories ?

100 g = 28 kcal Protéines : 0 Glucides : 6 g Lipides : 0

Julien

Alban

Complètement accro au sucre, que je consomme heureusement sur mon vélo. Me voici à créer un nouveau blog et à écrire sur la pâtisserie. Je pratique de façon assidue depuis 4 ans maintenant et j'aimerais aujourd'hui vous faire partager ma passion. Objectif 2020, obtenir le CAP pâtissier.
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