Si vous êtes ici, c’est que vous souhaitez faire un number cake ? Et vous souhaitez en savoir plus sur les biscuits qui pouvant servir de base à un number cake ? Non non, je ne suis pas madame Irma, vous êtes bel et bien sur l’article qui traite du sujet et la magie de Google a fait le reste 😋. Si vous avez déjà réglé le problème de la crème pour le number cake (Ganache montée, chantilly mascarpone ou autre) alors on peut passer à la suite, sinon vous pouvez lire l’article dédié.
Ci-dessous, les liens sont rémunérés par Amazon :
La pâte sucrée ou sablée

Vous pouvez aussi partir sur des pâtes du commerce, mais les versions en rouleau ne valent vraiment pas grand-chose. Préférez les version à étaler que l’on peut trouver chez Picard ou Thiriet.
Elles ont aussi tendance à bouger pendant la cuisson. Cela demande un peu de technique, mais vraiment rien d’insurmontable. C’est une des raisons pour lesquelles il est recommandé de ne pas la faire trop épaisse (5 mm).
Comment étaler mon biscuit facilement ?

Comment découper mon biscuit proprement ?

Comment éviter que le biscuit ne se déforme à la cuisson ?

Le froid est le deuxième secret. Mettez au four votre chiffre congelé (20 min au congélateur c’est suffisant). Vous pouvez aussi piquer la pâte pour éviter qu’elle ne gonfle (au pique vite ou à la fourchette). En cours de cuisson, si vous voyez une bulle se former, il faut la percer (doucement).
Combien de temps de cuisson ?
Cela va dépendre du four (surtout du type de cuisson) et de la taille du chiffre. Mais en gros, dans un four ventilé, avec la plaque au centre, pour un chiffre au format A4 à 180°C. Il faut compter 20 min. Il faut que la pâte soit bien dorée. Juste beige, elle n’est pas cuite.
Comment garder mon biscuit croquant ?

Pour éviter ce problème, il faut créer une fine couche protectrice sur le biscuit. On parle de chablonner le biscuit. Cette couche peut être créée en appliquant du beurre de cacao fondu ou du chocolat blanc fondu. Il faut l’appliquer une fois que le biscuit est froid, après cuisson.
Ci-dessous, les liens sont rémunérés par Amazon :
La pâte feuilletée
Ce genre de pâte s’utilise souvent dans la confection de viennoiseries. Sa réalisation ne demande que de l’eau, du sel, du beurre et bien évidemment de la farine. Elle s’obtient en abaissant et en pliant successivement de fines couches de pâtes, d’où l’idée de feuilles. Une fois la pâte obtenue, il est recommandé de monter une couche de pâte feuilletée, une de crème. Ajoutez-y encore une autre couche de pâte et une dernière de crème. Vous pourrez par la suite poser toutes vos jolies décorations au-dessus.
L’un des principaux problèmes avec cette pâte est qu’elle est souvent difficile ou alors trop longue à réaliser. Cependant, nous vous recommandons de la faire vous-même plutôt que de vous tourner vers celle disponible dans le commerce. En effet, en suivant bien les indications, vous aurez un résultat encore plus délicieux. En outre, un problème que cette pâte pourrait poser est sa résistance. En effet, en essayant de couper le gâteau, il est possible que l’étage du dessus résiste. Vous vous verrez ainsi obligé d’appuyer sur le gâteau et peut-être d’écraser tout ce qui se situe en dessous.
Comment garder ma pâte feuilletée croustillante ?
Commet pour la pâte sucrée ou sablée, la pâte feuilletée n’aime pas l’humidité. En fait, elle la supporte encore moins. Vous pouvez aussi la chablonner, mais généralement on va préférer saupoudrer du sucre glace au 2/3 de la cuisson. Une fois que la pâte va repasser au four, le sucre glace va fondre et créer une fine couche vitrifiée sur la pâte feuilletée. Cette couche va permettre à la pâte de garder son croustillant. Le même principe est utilisé sur les galettes pour les rendre brillante (et pour qu’elles conservent le croustillant dans le temps aussi).
La génoise ou molly cake

Par ailleurs, la génoise pose un autre problème pendant sa préparation (pour d’autres, ce ne sera pas vraiment un problème ; tout dépendra de votre habileté). Pendant sa cuisson, la génoise va gonfler, car l’humidité s’évapore. En réalité, le biscuit est ainsi en train de s’assécher et donc, de perdre son moelleux. Il faudra alors l’imbiber au moment de l’utiliser. Vous pouvez tout autant, à la place, choisir de chauffer les œufs en amont. De cette façon, le foisonnement augmentera. Cette astuce règlera le problème.
Vous l’aurez donc compris, le choix est assez vaste. Cela étant, chacune des pâtes présente certains avantages non négligeables, mais pose également des limites. Votre aptitude à supporter ces inconvénients ou à les régler devrait pouvoir guider votre choix. À présent, si vous cherchez plutôt à réaliser une expérience nouvelle ?
